Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Présentation

  • : Dépêches en ligne - www.infos-news-bulletin-reponse.com
  • infos-news-bulletin-reponse
  • : Bienvenue sur ce site d'informations générales, news, reportages, coups de coeur, billets d'humeur, et autres nouvelles ou anecdotes puisés dans les actualités du quotidien, en France ou dans le monde entier. Et l'on peut toujours en parler, par commentaires interposés ou en bas de page : rubrique "Contact".
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Abonnez-vous ?

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Mercredi 25 juillet 2007

De droite à gauche : Alain Gérard, directeur du CVRH, Jacques Hussenet, et trois des sept co-auteurs.

"Détruisez la Vendée ! Regards croisés sur les victimes et destructions de la guerre de Vendée" vient de paraître aux Editions CVRH (1), co-écrit par sept historiens, sous la direction de Jacques Hussenet. Il fera sans doute date parmi les ouvrages historiques évoquant la terrible page de la Vendée militaire (1793-1796), insurrection populaire de l'Ouest de la France face aux dérives de la Terreur révolutionnaire. Pour mémoire, on a trop souvent présenté cette révolte paysanne (Vendée, Deux-Sèvres, Maine-et-Loire, Loire-Atlantique), relayée aussi par les Chouans de Bretagne, comme une contre-révolution française de 1789. Il n'en est rien. L'Ouest n'était pas hostile à la Révolution, sur le fond, mais il se leva en masse contre la constitution civile du clergé, la déportation des prêtres, la loi du sang (peine de mort sous 24 heures pour les "réfractaires" à la loi), et la conscription anarchique pour la guerre aux frontières françaises. Le peuple vendéen le paya très cher, puisque les soldats républicains de Turreau s'appliquèrent à obéir à Bertrand Barère qui, face à la Convention, le 1er octobre 1793, ordonna : "Détruisez la Vendée !". Les colonnes infernales de Turreau et autres généraux sanguinaires ont presque réussi, décimant hommes, femmes et enfants sur leur passage, brûlant les villages après les pires exactions, "inventant" à Nantes le camp de concentration ("L'entrepôt"). Il ne faut pas s'étonner qu'après le sang, le massacre - ou le génocide - des Vendéens n'en finit plus de faire couler de l'encre. Y compris sur le chiffre des victimes. Combien la guerre de Vendée a-t-elle coûté à la France ? 600.000 morts répondit alors Hoche, et d'autres depuis. Reynald Secher précise on ne sait comment 117.257 personnes, et Jean-Clément Martin oscille entre 220 et 250.000 victimes. Jacques Hussenet et les co-auteurs ont mené un extraordinaire travail de recherches dans les archives des quatre départements concernés. Tout en replaçant les événements dans leur contexte, ils ont analysé les tableaux de dénombrement des 735 communes de la Vendée militaire, de 1790-1791 à 1820, et s'arrêtent au chiffre de 170.000 victimes civiles. Mais leur livre va plus loin. Ils recensent les destructions des villes, comme Cholet, dévastée à 60 %, où même les loups réapparurent ensuite... Ils s'attachent aussi à commenter la mobilisation difficile et les pertes des armées républicaines. Le tout pour livrer un bilan général et un outil de travail sur la guerre de Vendée qui manquait.

(1) "Détruisez la Vendée !", sous la direction de Jacques Hussenet, avec aussi Pierre Contant, Jean-Philippe Coullomb, Céline Gilbert, Manuel Jobard, Jérôme Laborieux, Mireille Villechalane. Préface d'Alain Gérard. Editions du Centre vendéen de Recherches historiques. 631 pages. 25 euros. En librairie ou au (00 33) 02.51.47.74.49.

 

par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 14 juillet 2007

Léon Darnis dans le musée privé consacré à sa collection de verres à inclusion du XIXe siècle (Reproduction interdite sans autorisation).

Le collectionneur vendéen Léon Darnis vient de publier le seul ouvrage d'art de vulgarisation illustré, à ce jour, sur l'inclusion au XIXe siècle, dans des verres à boire en cristal, de pâte céramique ou de métal précieux coloré par l'émail (1) : "Les verres ont constitué en leur temps de magnifiques présents d'amitié, ou d'amour ou encore de circonstance, par exemple les verres à la Légion d'honneur pour les récipiendaires de la décoration.", explique Léon Darnis, vétérinaire à la retraite, au milieu de sa collection rassemblée depuis plus de 40 ans avec persévérance et oeil avisé. Une collection sans doute unique au monde que le collectionneur a pris soin de transférer dans un autre lieu sûr, où il ne guide que des visiteurs triés sur le volet. D'autant que cette collection s'est enrichie, au gré de ses recherches, de boules presse-papiers, petites boites et autres flacons de verre incrustés ou ouvragés.

Léon Darnis a donc décidé de faire profiter "autrement" de sa collection les amateurs de verres à boire en cristal du XIXe siècle (gobelets et verres à pieds), ou les chercheurs, en publiant ce premier livre sur le sujet. Ses propres trouvailles en photos y sont complétées de quelques pièces de collections privées, le tout complété de dessins et de commentaires pointus pour démystifier l'histoire de ces verres en cristal et les techniques d'inclusion de pâte cérame et d'émaux polychromes. Cet ouvrage en forme de catalogue d'art raisonné va même jusqu'à présenter pour chaque photo la dimension du verre présenté, sa densité, sa fluorescence aux ultraviolets, sa provenance, voire l'origine de sa décoration : françaises ou étrangères, des blasons, des effigies de personnages, des sujets historiques ou romantiques (coqs ou drapeaux tricolores symbolisant les Trois Glorieuses, amours, colombes, etc.), ou religieux. De véritables objets d'art alliant la beauté, la créativité, l'insolite ou la rareté.

A gauche, verre à pied (Légion d'honneur - Officier), coupe en calice à 7 panneaux, et le fameux verre à la girafe de Charles X offerte en 1827 par le Pacha Mehemet Ali (Egypte), première girafe venue en bateau et escortée comme un chef d'Etat à mettre les pieds à Marseille, avant d'être acheminée à Paris à pied (photos Léon Darnis, reproduction interdite sans autorisation).

(1) "Les Verres à inclusion du XIXe siècle - Cristallo-cérames et émaux" (Editions La Pensée Romantique), par Léon Darnis. Grand format. 280 pages richement illustrées de photographies et dessins explicatifs, entièrement en quadrichromie et qui présente 280 verres. Préface de Jean-Luc Olivié, Conservateur du département Verre au Musée des Arts décoratifs (Paris). En vente aussi chez l'auteur : Léon Darnis - Editions La Pensée Romantique, 23 Place-du-Marché, 85 170 Le Poiré-sur-Vie - F. Contact (de France) : 02.51.31.82.30 ou par e-mail : darnis.leon@wanadoo.fr

par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 9 juillet 2007

Yann Arthus-Bertrand (reproduction interdite sans autorisation) - yannarthusbertrand.org

En 2006, le conseil général de la Vendée avait inauguré sa gestion nouvelle et l'animation du Haras national de La Roche-sur-Yon en invitant Yann Arthus-Bertrand pour y présenter l'exposition "Chevaux", extraite de son album (pour voir tous les travaux du photographe, et télécharger des fonds d'écrans gratuits, c'est ici). Ce fut un succès. Originalité de l'exposition : elle était présentée gratuitement en plein air, au fil des allées, sur des grands panneaux de plus de 2 m², tous les jours d'été, avec en plus une visite nocturne savamment éclairée tous les jeudis soirs.

Jusqu'au 16 septembre 2007, le département vendéen renouvelle l'initiative avec le célèbre photographe et défenseur de la nature, avec cette fois l'exposition "La Terre vue du Ciel" (1). Le principe reste le même, et donne une autre dimension à ses photographies aériennes géantes réalisées en hélicoptère aux quatre coins du monde. 120 clichés ont été soigneusement sélectionnés avec Yann Arthus-Bertrand, présentés en grands formats à l'extérieur du Haras vendéen, avec des légendes explicatives bien visibles du public, et complétées d'un commentaire pédagogique en lien avec la protection de l'environnement. Là aussi, les images sont extraites du livre "La Terre vue du Ciel", traduit en 24 langues et vendus à plusieurs millions d'exemplaires, tout comme l'expo du même nom, admirée déjà dans une centaine de villes du monde. Plus qu'un long discours, elles reflètent sur chaque cliché la beauté et la fragilité des milieux naturels de la planète, aussi diversifiés que liés à l'empreinte des hommes. C'est aussi le message de Yann Arthus-Bertrand, l'un des grands militants passionnés et déternimés du développement durable : l'écosystème est tributaire de nos agissements, et l'équilibre de tous dépend d'une prise de conscience collective immédiate et permanente. "La Terre vue du Ciel" en est l'une des plus belles illustrations.

Coeur de Voh, Nouvelle-Calédonie, Yann Arthus-Bertrand (reproduction interdite sans autorisation) - yannarthusbertrand.org

(1) "La Terre vue du Ciel" au Haras national de La Roche-sur-Yon (France, Vendée), jusqu'au 16 septembre 2007, tous les jours de 10 h à 19 h, et en nocturne les jeudis soirs, de 22 h à minuit. Entrée libre et gratuite.

Pour en savoir plus...

Page d'accueil du site officiel de Yann Arthus-Bertrand.

Et de son projet de développement durable.

Une intervention "parlante" et récente de Yann Arthus-Bertrand...

 


Yann Arthus Bertrand
Vidéo envoyée par societe-en-mouvement
par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 25 juin 2007

Soirée humanitaire 2004 : "Le Puy du Fou autour du monde". Renée Bossard reçoit notamment soeur Elisabeth (protectrice d'orphelins au Vietnam), et le père Labaky (l'Enfant du Liban). DR.

L'année 2007 et 2008 au Puy du Fou (France, Vendée) est synonyme de l'anniversaire de la Cinéscénie, le plus grand spectacle vivant de nuit au monde, qui fête ses 30 ans ! Deux saisons estivales puyfolaises qui seront ponctuées de soirées spéciales et d'initiatives populaires pour marquer un anniversaire hors du commun. Le lancement de cet événement médiatique a lieu ce vendredi 29 juin 2007, à partir de 21 heures, en direct sur Internet du site officiel du Puy du Fou. Les internautes pourront alors assister au déroulement de l'une des actions de l'association du Puy du Fou, depuis 20 ans : la soirée humanitaire, suivie de la Cinéscénie. Ces soirées-là, généralement tous les deux ans, les bénévoles puyfolais jouent la Cinéscénie au bénéfice d'oeuvres humanitaires, qui reçoivent un chèque à cette occasion. Cette année, trois associations seront dotées d'un don. L'association "Akamasoa" fondée à Madagascar par le père Pedro, aussi célèbre là-bas que l'abbé Pierre, recevra 40.000 euros. Une somme identique sera versée à "Handi espoir" pour participer à la mise en place aux Herbiers (Vendée) d'une maison d'accueil pour des parents vieillissants et leurs enfants adultes handicapés mentaux, et enfin 5.000 euros seront donnés à l'association "Huntington", une maladie génétique rare. Autre initiative solidaire, pour la soirée humanitaire du 29 juin : quelque 2.000 sportifs handicapés mentaux de la célèbre association internationale "Special Olympics" se verront offrir leur place à la Cinéscénie, puisque leur venue en Vendée coïncide avec leurs jeux nationaux, du 29 juin au 1er juillet 2007, à Saint-Laurent-sur-Sèvre. Depuis 20 ans, le volet humanitaire du Puy du Fou est animé par Renée Bossard, secrétaire générale de l'association regroupant les 3.150 bénévoles (acteurs de la Cinéscénie et services au public). Au total, c'est quelque deux millions d'euros qui ont déjà été données et permis de participer à la construction de deux dispensaires au Vietnam ou à la Maison de l'enfance pour les orphelins de guerre au Liban, à l'achat d'un scanner de chimiothérapie en Vendée, aux actions de Médecins du monde, etc.

La Cinéscénie est le fer de lance, notamment, de ce volet humanitaire, avec la participation du public. Cette grande saga animée par des bénévoles devenus de vrais professionnels reconnus a débuté comme un rêve pour Philippe de Villiers, le 13 juin 1977, au pied des vestiges du château Renaissance vendéen du Puy du Fou. L'étudiant d'alors y jeta les bases de ce qui allait devenir la Cinéscénie. Le 3 décembre 1977, plus de mille personnes, dans un chemin de bougies, assistaient au premier embrasement du château. Il durera deux minutes et demi, sur la voix de l'acteur français Jean Piat. Et le 16 juin 1978, la grande première révèle les prémices d'une grande aventure humaine, et d'un grand film vivant de plein air joué ensuite de 1983 à 2003 sur une musique mythique de Georges Delerue (lire aussi en "Archives", mercredi 9 mai 2007), puis à partir de 2003 sur celle tout aussi originale de l'Anglo-Américain Nick Glennie-Smith, bras droit de Hans Zimmer (rubrique musicale de Nick Glennie-Smith dans l'onglet "Disco" du site Hans Zimmer, puis vers son nom dans le déroulé "Discographie"). Le spectacle est narré de manière émouvante par les plus grandes voix françaises : le regretté Philippe Noiret, Alain Delon, Jean Piat, Robert Hossein, etc. Pour interpréter tambour battant la vie du petit Jacques Maupillier au cours de 700 ans d'histoire, et près de deux heures d'un spectacle aussi enlevé que poignant, qui a déjà séduit en 30 ans quelque huit millions de spectateurs du monde entier.

 


Puy du Fou - la Cinéscénie
Vidéo envoyée par Locelot
par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 22 juin 2007

Il y a 150 ans pratiquement jour pour jour, à Alençon (Orne), Charles Baudelaire (1821-1867) publiait la première mouture des "Fleurs du Mal" chez son ami l'imprimeur et éditeur engagé Auguste Poulet-Malassis, provoquant du même coup un séisme littéraire parmi la société "bien pensante" de l'époque... Demain samedi 23 juin 2007, en l'église des Jésuites d'Alençon devenue bibliothèque municipale en 1803, cette ville située dans une terre d'impression depuis la Renaissance inaugure l'exposition "Auguste Poulet-Malassis et Charles Baudelaire, 150 ans de l'édition des Fleurs du Mal" (1). Quelque 200 documents, objets ou oeuvres d'art souvent inédits sont mis en scène pour rendre hommage à Charles Baudelaire et à son oeuvre phare qui reste un ouvrage majeur pour la poésie française, tant dans sa magnificence littéraire sulfureuse, que dans le choc culturel qu'il provoqua dans les mentalités.

Pour mémoire, le recueil "Les Fleurs du Mal" fut d'abord édité sous la forme de 100 poèmes choisis et rigoureusement (voire fébrilement) peaufinés et remaniés par l'auteur, le 25 juin 1857. Il faut dire que Flaubert vient de se faire rappeler à l'ordre établi d'alors, à la publication de "Madame Bovary", pour "obscénité et immoralité". Baudelaire et Poulet-Malassis s'étaient connus au Quartier latin à Paris, en 1850, et les deux amis et complices, tous les deux anticonformistes, savaient sans doute qu'ils allaient publier un livre aussi novateur que dérangeant. Les réactions ne se font pas attendre, au vu de ce qui est pourtant considéré comme un chef-d'oeuvre par les plus grands intellectuels de l'époque. Le 5 et le 12 juillet, le journal "Le Figaro" dénonce "l'immoralité" du recueil, et sans le vouloir, contribuera à son succès. Car le procès qui s'ouvre à Paris ne passe pas inaperçu. Le 20 août, Baudelaire et son éditeur sont condamnés à des amendes pour "outrage à la morale publique et aux bonnes moeurs", et à la destruction de six poèmes dont le "réalisme grossier et offensant pour la pudeur" ne pouvait conduire qu' "à l'exitation des sens" : Les Bijoux, Le Léthé, A celle qui est trop gaie, Lesbos, Femmes damnées, Les Métamorphoses du vampire. Si la morale et la bonne conscience n'en sortent pas grandies, le talent de Baudelaire si !

Charles Baudelaire, né à Paris, débuta sa carrière en 1845 par des critiques d'art et des comptes rendus de salons. Cet homme marqué par le remariage de sa mère avec le rigide général Aupick, quand il avait six ans, restera un rebelle blessé et poète génial qui sublima dans l'écriture ses tourments et ses excès. Avant d'en arriver là, il traduit et publie des oeuvres d'Edgar Poë, puis étonne avec "Les Paradis artificiels", inspirés par ses égarements dans l'abus du Haschich et de l'opium. "Les Fleurs du Mal" republié en 1861 apporteront à Baudelaire, finalement, la célébrité et une reconnaissance éternelle.

Citations de Charles Baudelaire : "Mais qu'importe l'éternité de la damnation à qui a trouvé dans une seconde l'infini de la jouissance !" (Le Spleen de Paris). "La femme est l'être qui projette la plus grande ombre ou la plus grande lumière dans nos rêves."

(1) Cette exposition inscrite par le Ministère de la Culture dans les célébrations nationales est ouverte tous les jours jusqu'au 14 octobre 2007, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h.

En vente à cette occasion : le catalogue de l'exposition par Benoît Noël (22 euros), commissaire scientifique de l'expo, mais aussi un fac-similé unique de l'édition originale des "Fleurs du Mal". Il a été réalisé par l'entreprise ornaise Normandie Roto Impression, imprimé sur papier Bouffant 90 gr, cousu, non rogné, numéroté et limité, comme en 1857, à 1 100 exemplaires. L'exemplaire numéroté est vendu 35 euros.

Pour en savoir plus...

Le site officiel riche en informations et en témoignages sur Baudelaire et son éditeur : Auguste Poulet-Malassis.

Un site de poésie française pour retrouver d'innombrables poèmes : Charles Baudelaire.

 

par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Publicité

Recherche

L'Info en live...

Vidéos Stars

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus