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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /2009 11:26

C'était il y a 40 ans très exactement, le 2 mars 1969 : l'avion supersonique baptisé Concorde s'offrait un vol de 29 minutes avec André Turcat aux commandes. Le premier vol commercial n'eut lieu que sept ans plus tard, et le dernier s'est déroulé le 26 novembre 2003 (photo ci-dessus Arpingstone/Wikipédia), après que ses frais de maintenance, et le drame de Gonesse en région parisienne en eurent sonné le glas.
Cet avion mythique, fruit d'une collaboration franco-britannique, n'avait d'égal que son frère jumeau russe "Le Tupolev". Il fit son premier passage supersonique en octobre 1969, et atteint Mach 2 l'année suivante. Le 21 janvier 1976, il vola entre Paris, Dakar, Rio de Janeiro. Pendant 27 ans, le Concorde a plané tel un canard géant dans les cieux, exploité par Air France et British Airways. Mais le Concorde coûte cher à entretenir, est aussi relativement bruyant au décollage et à l'aterrissage, et puis le drame de Gonesse remet tout en cause, le mardi 25 juillet 2000. Un des appareils s'écrase une minute et 28 secondes après son décollage, sur un hôtel : 100 passagers, 9 membres d'équipage et quatre personne au sol trouvent la mort. L'aventure prend fin en 2003, mais personne n'oubliera le bel oiseau blanc...
(*) À lire : "Pilote d'essais, Mémoires" (tome 1 et 2), par André Turcat, aux Éditions du Cherche Midi.
Exclusif, en partenariat avec l'Institut national de l'Audiovisuel, les préparatifs et le premier essai du Concorde le 2 mars 1969...
Par Dominique Michonneau - Publié dans : Commémorations
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Vendredi 27 février 2009 5 27 /02 /2009 18:36

Hier jeudi, l'Anglais Steve White (Toe in the water) a été le huitième skipper du Vendée Globe 2008-2009 à rentrer au port des Sables-d'Olonne (Vendée). Ce jeune de Dorchester (photo ci-dessus Mark Lloyd/DPPI/Vendée Globe) a bouclé son tour du monde en 109 jours, 36 minutes et 55 secondes. Mais surtout, il a réalisé son rêve, lui qui s'était imaginé sur la ligne d'arrivée de l'Everest des mers en 1997, en voyant triompher Christophe Auguin. Douze ans plus tard, Steve White passe la ligne à son tour, lui qui avait même hypothéqué sa maison pour acquérir son 60 pieds, avec un partenaire principal décroché à une semaine du départ ! L'association caritative de réinsertion des vétérans de l'armée britannique ne regrette pas de s'être jetée à l'eau. Et l'ancien jockey, restaurateur de voitures anciennes non plus d'avoir tout plaqué il y a dix ans pour se lancer dans la voile.
Ils ne sont plus que trois marins à revenir vers Les Sables :  l'Américain Rich Wilson, le Français Raphaël Dinelli et l'Autrichien Norbert Sedlacek.
La vidéo de l'arrivée de Steve White, le 26 février 2009.

Par Dominique Michonneau - Publié dans : Vendée Globe
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Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /2009 21:02
Le skipper de "Toe in the water", Steve White, est attendu aux Sables-d'Olonne (Vendée), à partir de jeudi 26 février, en milieu de matinée. Une surprise pour ce jeune Anglais inconnu du grand public, 35 ans, marié et père de quatre enfants, qui a débuté la voile il y a moins de 10 ans, qui se placera ainsi à la huitière place du Vendée Globe 2008-2009. Porte-drapeau de l'association caritative britannique, il avait même dû hypothéquer sa maison pour prendre le départ... Une belle revanche...
En attendant son arrivée, retours et scores des trois derniers skippers qui ont franchi la lignée d'arrivée aux Sables, vidéos à l'appui...

Brian Thompson (Bahrain Team Pindar, photo ci-dessus Mark Lloyd/DPPI/Vendée Globe), arrivé le 16 février 2009 à la cinquième place, après 98 jours, 20 heures, 29 minutes, et 55 secondes.



Dee Caffari (Aviva, photo ci-dessus Olivier Blanchet/DPPI/Vendée Globe), arrivée le 16 février 2009 à la sixième place, après 99 jours, 1 heure, 10 minutes et 57 secondes.



Arnaud Boissières (Akena Vérandas, photo ci-dessus Pierrick Contin/DPPI/Vendée Globe), arrivé le 22 février 2009 à la septième place, après 105 jours, 2 heures, 33 minutes, et 50 secondes.

Par Dominique Michonneau - Publié dans : Vendée Globe
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Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /2009 18:54

Mardi 17 février 2009, à Washington, une vingtaine de descendants du grand chef et guerrier apache Geronimo, a annoncé vouloir porter plainte contre le gouvernement des États-Unis. La raison ? Geronimo (photo ci-dessus National Archives American, en 1887) n'a pas été enterré selon les préceptes de sa religion. Harlyn Geronimo, 61 ans, arrière-arrière-petit-fils du chef Geronimo, et lui même ancien combattant au Vietnam, a précisé au Washington Post : "Si les restes ne sont pas enterrés convenablement, l'esprit erre sans fin." Le dossier sera plaidé par Ramsey Clark, 81 ans, un avocat médiatique là-bas qui avance les dernières volontés de Geronimo (pour en savoir plus sur le chef apache, C'EST ICI) : être enterré dans les Gila Mountains, au Nouveau-Mexique, là où il est né en 1829.
La plainte doit être déposée contre le président des États-Unis, Barak Obama, mais aussi Robert Gates (ministre de la Défense), l'université de Yale (côte est), et "Skull and Bones" ("crâne et os"), une société secrète d'étudiants de cette université qui se serait appropriée le crâne du chef indien.
Voilà pourquoi aujourd'hui, les Apaches "attaquent" la Maison-Blanche. Geronimo quant a lui s'est éteint il y a 100 ans presque jour pour jour, le 17 février 1909, né en 1829 en Arizona. Le chef apache s'est battu pendant près de 40 ans contre les Mexicains puis l'armée américaine. En 1862, il participe avec les chefs Cochise et Mangas Coloradas à la bataille d'Apache Pass. Sous la promesse non tenue que son peuple pourrait revoir ses terres, Geronimo s'était rendu à l'armée des États-Unis et avait été détenu comme prisonnier de guerre pendant plus de vingt ans. Le guerrier est mort à 80 ans à Fort Sill, dans l'Oklahoma, à des milliers de kilomètres de sa terre natale, d'une pneumonie. Une partie de ses restes y est toujours conservée.
Par Dominique Michonneau - Publié dans : L'Histoire
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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /2009 13:21

Si Jacques Séguéla a été un grand communicateur, inventeur du slogan "La Force tranquille" en 1981 qui propulsa aussi François Mitterrand à la tête de l'État, il semble qu'aujourd'hui Séguéla peut parfois "perdre" la sienne... Une vidéo est en train de faire un buzz sur Internet (la première ci-dessous), un peu le tour de la toile comme les aiguilles d'une Rolex font le tour du cadran.... Explications...
Séguéla le "Fils de pub" (du nom de son livre chez Flammarion) était invité dernièrement sur France 2 pour vendre son livre "Autobiographie non autorisée" (Plon). Interrogé sur le côté "bling-bling" (comme le mot est désormais passé dans le langage courant) du président Sarkozy, le publicitaire s'est cru obligé de remettre les pendules à l'heure à propos du goût du Chef de l'État pour les belles breloques comme les Rolex. D'aucuns ont reproché au Président de la République cette "erreur de communication par l'objet."
Selon le spécialiste Séguéla, ce n'est pas une erreur de communication, mais "une erreur des journalistes." Ça commençait fort, évidemment on l'aura compris, comme l'avait glissé Mitterrand après la mort de Pierre Bérégovoy, les journalistes peuvent parfois se comporter comme des "chiens." La parade en forme de raccourci est toujours facile. Et Séguéla de franchir la ligne jaune en en faisant des tonnes : "Comment peut-on reprocher à un Président de la République d'avoir une Rolex ? Enfin tout le monde à une Rolex." Et de déclarer avec évidemment un sens inné du revenu et du niveau de vie du Français moyen : "Si à 50 ans on n'a pas de Rolex, c'est qu'on a raté sa vie."
M. Séguéla, je connais plus de gens de 50 ans que Rolex peut produire de montres qui n'ont pas raté leur vie, et en plus ne possèdent pas, pour bien des raisons, de montre dont la moins chère coûte plus de 3.000 euros, le prix moyen des ventes pour une montre Rolex étant de 5.000 euros, et la plus chère plus de 35.000 euros (sans les petites décorations qui peuvent doubler le prix). Beaucoup alors de quinquagénaires à défaut d'avoir raté leur vie, ont dû rater un épisode, ils (elles) n'ont en revanche rien raté si ils (elles) n'ont pas entendu l'analyse profonde de Jacques Séguéla...
Si Pierre Desproges était encore des nôtres, nul doute que cette intervention télévisée lui aurait inspiré une plaidoirie du genre de celle- là, consacrée à M. Séguéla dans l'émission "Le Tribunal des flagrants délires" (France Inter) : pour mémoire...



Et ci-dessous, pour celles et ceux qui l'auraient ratée, "l'analyse" de Séguéla...

Par Dominique Michonneau - Publié dans : Controverses
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