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Mardi 19 février 2008

poupet.JPG

Jean-Marie Poirier, bénévole responsable de la communication et des artistes ; Adeline Manceau, et Philippe Maindron, président de l'association organisatrice du festival de Poupet.

Depuis quelques années, le festival musical de Poupet, à Saint-Malo-du-Bois (Vendée, Ouest de la France), est entré dans la cour des grands festivals d'été, à l'image des Vieilles Charrues, qui lui est l'un des plus grands d'Europe organisé le 3e week-end de juillet à Carhaix (Bretagne). Son petit frère de Poupet, avec lequel il travaille parfois en lien pour le passage en tournée d'artistes, n'est pas en reste dans les plateaux de stars. C'est "Poupet" qui a décroché la venue de Johnny Hallyday dans l'Ouest de la France, lors de sa dernière tournée, et de Michel Polnareff dans la région l'an passé... Fort de son succès et de sa notoriété, le Petit Poucet des festivals de l'été en France vient de lancer un concours sur Internet pour aider les artistes français à percer. Pour en savoir plus, il suffit de se connecter au site de Poupet.
Pourquoi ? Depuis des lustres, Philippe Maindron, le "patron" inspiré de Poupet, et ses amis organisateurs bénévoles, recevaient des disques d'artistes amateurs voulant se produire lors de ce festival populaire, célèbre pour son théâtre de verdure proche des artistes, qui eux-mêmes ont été progressivement conquis par l'endroit et son ambiance. Ce tremplin est fait pour répondre à leur demande. Tous les artistes et groupes musicaux français, sans restriction d'âge ni de genre musical, sont concernés, à condition qu'ils ne soient pas en contrat avec une maison de disques. Pour concourir, ils doivent déposer sur le site de Poupet une chanson originale, et ce avant le 8 avril prochain (règlement sur le site). Les festivaliers et les internautes sont les juges du concours, et peuvent voter une fois par jour pour soutenir un ou plusieurs artistes. Le classement évolue en ligne, et jusqu'au 15 avril prochain. Le gagnant se produira à Poupet en première partie de l'un des artistes invité(e)s à Poupet 2008. Le gagnant et peut-être une future (ou des futures) star(s) !

par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
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Lundi 11 février 2008

On célèbre aujourd'hui lundi 11 février 2008 le 150e anniversaire de la première des dix-huit apparitions de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous, dans la petite grotte de Massabielle de Lourdes (Haute-Pyrénées). C'est aussi la Journée internationale des malades, et bien que l'année jubilaire (du latin jubilate, réjouissez-vous) a débuté le 8 décembre dernier (fête de l'immaculée Conception), Lourdes en sera le cadre jusqu'au 8 décembre 2008. Le pape Benoît XVI est attendu autour du 8 septembre prochain à Lourdes, où il sera accueilli dans cette "église à ciel ouvert" comme l'a qualifiée ce matin Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et de Lourdes. Quelque 70.000 pèlerins ont participé à une messe internationale présidée par Mgr Perrier. Le cardinal Panafieu, archevêque métropolitain de Marseille, a concélébré le messe en compagnie de 25 évêques et de 800 prêtres sur la prairie faisant face à la grotte de Massabielle, où la Vierge est apparue pour la première fois à Bernadette, le 11 février 1858.
Sur un écran géant, les dizaines de milliers de pèlerins présents ont découvert le visage de Bernadette Soubirous dans une évocation vidéo. Plusieurs milliers d'autres avaient pris place sur une rive du Gave ou près de la basilique Notre-Dame du Rosaire. Après la messe en plusieurs langues, suivie d'un angélus, les cloches de toutes les églises de la ville mariale ont sonné à l'unisson. Une journée de prières dans les sanctuaires devait suivre, avant une procession aux flambeaux dans la soirée. Le pèlerinage à Lourdes du pape Benoît XVI, vraisemblablement en septembre prochain mais à une date qui n'a pas encore été fixée, constituera le temps fort de l'année jubilaire, ponctuée de festivités commémorant les dix-huit apparitions de la Vierge à Bernadette Soubirous, entre le 11 février et le 16 juillet 1858.
Pope_in_the_Grotto_1983.jpg

Le pape Jean-Paul II est venu à Lourdes le 15 août 1983, et le 15 août 2004 (Photos Sanctuaires Notre-Dame-de-Lourdes, reproduction interdite).

Le 11 février 1858, Bernadette, une adolescente issue d'une famille pauvre de Lourdes, se rend à la grotte de Massabielle, avec sa soeur et une amie. Bernadette Soubirous est attirée par une sensation de vent, et dans l'une des niches de la grotte, elle aperçoit une lumière très intense : "J'ai vu quelque chose de blanc ayant la forme d'une dame", confiera-t-elle à l'abbé Bertrand Pomian, curé du village, malgré les recommandations de sa mère de ne rien dire. Sa soeur et son amie n'ont rien vu. Au fil des jours, Bernadette, qui ne savait ni lire ni écrire, et n'allait pas au catéchisme en raison de sa pauvreté, âgée de 14 ans, aura dix-huit apparitions au total. "Je suis l'immaculée Conception", dira lors de l'une d'entre-elles, entre deux sourires, la "dame habillée de blanc avec une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied", comme la décrira encore Bernadette à sa soeur Toinette. Et puis il y aura ces premières guérisons miraculeuses, suscitant la ferveur populaire. Aujourd'hui, 6.800 cas de guérisons ont été déclarés, dont 2.000 cas de guérison extraordinaire. Seuls 67 miracles ont été reconnus par l'Église, dont quarante-quatre sont liés à l'eau de la grotte. 80 % des miraculés sont des femmes. Sur les 67 miraculés, 55 sont Français et six Italiens, neuf personnes sont de l'Ouest de la France. Lourdes est avec Fatima au Portugal le plus grand lieu de pèlerinage catholique au monde, six millions de pèlerins y sont accueillis chaque année par 107.000 bénévoles. Dix millions sont attendus cette année jubilaire. Bernadette Soubirous est décédée dans un couvent de Nevers, à 35 ans, le 16 avril 1879, mercredi de Pâques. Elle fut béatifiée en 1925 et canonisée le 8 décembre 1933 par Pie XI
Torchlight_procession_4.jpg

À Lire :
"Lourdes, des miracles pour notre guérison",
par le docteur Patrick Theillier, responsable du bureau médical de Lourdes (Presses de la Renaissance).
"Bernadette Soubirous", par Anne Bernet, et "Enquête sur les apparitions de la Vierge", par Yves Chiron (Tempus, Éditions Perrin).
Et encore : "La jeune fille et la Vierge", d'Alina Reyes (Éditions Bayard Centurion).
par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
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Dimanche 10 février 2008

piralian.jpg

Au moment où Armand Lipchitz s'interroge et interpelle les parlementaires français sur les dangers du négationnisme, sur le site Internet du CCAF (Conseil de coordination des Organisations arméniennes), Hélène Piralian-Simonyan poursuit son analyse sur les génocides et le déni de ces actes barbares en publiant : "Génocide, disparition, déni. La traversée des deuils", aux Éditions de L'Harmattan (240 pages).
Hélène Piralian-Simonyan, philosophe, psychanalyste, écrivain, de mère française et de père arménien, a toujours ressenti un mal être inexplicable durant son enfance et son adolescence, alors qu'elle ne connaissait pas le génocide arménien de 1915, dans l'empire ottoman. Plus tard, au contact de la communauté arménienne, elle comprendra le sens de ce mal être viscéral, et son lien avec le génocide de son peuple, comprenant les effets psychiques destructeurs du génocide dans sa propre famille comme sur elle-même. Son travail de psychanalyse lui fit comprendre ensuite l'importance de la reconnaissance des génocides autant par les tiers extérieurs à ces massacres, que par les Nations concernées de près ou de loin par ces actes, pour aider les peuples aux histoires marquées par ces drames à faire leur deuil.

On peut retrouver des interviews d'Hélène Piralian sur les sites du CRDA (Centre de recherches sur la diaspora arménienne), mais aussi sur ceux de Imprescriptible, et NetArménie.

Poursuivant sa réflexion entreprise dans son livre précédent "Génocide et transmission. Sauver la mort, sortir du meurtre", et toujours à partir du génocide des Arméniens, Hélène Piralian-Simonyan s'interroge de nouveau sur le dispositif politique de la "disparition" et sur les effets psychiques qu'elle produit sur ceux qui sont restés en vie. Pourquoi la mise en place de la disparition des êtres, puis de leur corps, est-elle au centre du processus génocidaire, et pourquoi ces dernières années l'exhumation des charniers et l'identification des corps de ces disparus ont-elles revêtu une telle importance pour leurs proches comme pour le reste de la population ? C'est l'argumentaire de son ouvrage, qui va plus loin dans la réflexion : pourquoi le "déni" de l'acte génocidaire fait-il toujours partie intégrante de tout génocide ?
À partir d'événements aussi éloignés dans le temps et dans l'espace que les génocides des Arméniens, des Juifs, des Bosniaques, des Tutsis, mais aussi des massacres des femmes, hommes et enfants par la Terreur révolutionnaire française en Vendée, Deux-Sèvres, Maine-et-Loire, ou Loire-Atlantique (la Vendée militaire, 1793-1796), et des massacres en Algérie, l'auteure tente de dégager les spécificités de ce qu'elle appelle la "structure génocidaire" qui leur est commune, et dont le couple "disparition-déni" constitue le noyau. Par ailleurs, elle se penche tout au long du livre sur les liens qui unissent les tueurs aux rescapés, mais aussi les héritiers des uns aux héritiers des autres, pour comprendre ce qui pourrait permettre aux uns et aux autres de devenir des "endeuillés" et pouvoir ensuite être "des passeurs de vie".

par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
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Lundi 4 février 2008

À Conamama, en Guyane, le cimetière des prêtres déportés pendant la Révolution française tombait en désuétude (Dr).

L'association des bénévoles du Puy du Fou (France, Vendée), qui fête les trente ans de sa célèbre Cinéscénie en 2008, vient de contribuer à la rénovation d'un cimetière de prêtres déportés en 1798, en Guyane, à Conamama. Elle a financé la remise en état de ce lieu de culte, en lien avec les pères spiritains, mettant indirectement du même coup cette sombre page d'Histoire de France en lumière. La déportation des prêtres est une page noire de la Terreur révolutionnaire, peu relatée dans les livres d'Histoire, voire oubliée de la mémoire populaire. De rares livres, comme celui du père Maurice Barbotin, "Conamama. Camp de la mort en Guyane pour les prêtres et les religieux en 1798" (*), relatent ces faits, qui ont perduré bien après la chute de Robespierre, jusque sous le Directoire...

À Conamama, le cimetière était envahi par les herbes folles, et les tombes aux croix de bois partaient à l'abandon, rongées par le temps et les intempéries. Michel Robert, père spiritain originaire de Vendée, a sollicité Marc Chatry, un ami d'enfance, qui préside le FLAC (Fonds local d'animation culturelle), l'un des deux volets caritatifs de l'association puyfolaise. Le volet humanitaire, présidé par Renée Bossard, secrétaire de l'association, a distribué depuis sa création plus de deux millions d'euros, pour la Ligue contre le cancer, les orphelins du Liban, du Vietnam, ou de Madagascar, etc. Le FLAC, quant à lui, a réinjecté quelque 700.000 euros dans la sauvegarde du patrimoine local de la région puyfolaise, depuis trente ans : "La rénovation du cimetière de Conamama est une tout autre opération, d'abord parce qu'elle est éloignée de notre rayon d'actions habituelles de sauvegarde, puis parce qu'elle est emblématique, car elle est rattachée à l'histoire vendéenne pendant la Révolution française, et tout en perpétrant une mémoire oubliée outre-mer. Nous avons voté pour cette opération une enveloppe de 10.000 euros." Au bord de la jungle guyanaise, le cimetière a été nettoyé, les tombes et le calvaire consolidés et restaurés. Les croix de bois ont été refaites en béton, et le site, qui fait l'objet d'un pèlerinage annuel, entouré par une chaîne neuve. On parle même d'une cause en béatification pour les prêtres déportés, qui serait en projet pour Rome...

Une plaque sera bientôt posée à Conamama pour rappeler le martyre de ces déportés à cause de leur foi, du religieux novice de 22 ans qui réussit comme d'autres à s'évader, au prêtre de 61 ans mort sur place, comme tant d'autres. La déportation des prêtres par la Convention révolutionnaire, après la constitution civile du clergé lors de la Révolution française, est moins connue du grand public que les massacres de civils en septembre 1792 à Paris, ou le génocide des insurgés contre les dérives révolutionnaires lors de la guerre de Vendée (1793-1796). Et pourtant, en 1798 encore, la constitution civile du clergé français faisait toujours des victimes idéologiques. Des centaines de prêtres ou prisonniers politiques français furent déportés en Guyane ou aux Seychelles pour y mourir à petit feu. Ce fut la "guillotine sèche", pour ne pas les exécuter en métropole, et provoquer alors des émeutes populaires... En 1798, près de 300 prêtres seront déportés à Conamama, dans les terres perdues, à une dizaine de kilomètres entre Sinnamary et Iracoubo. Trois fois plus ont été emprisonnés et déportés de l'île d'Aix, venant de 40 diocèses de France. Certains religieux furent libérés lors de leur long voyage en mer, par les Anglais, alors qu'ils étaient déportés comme du bétail sur des bateaux où beaucoup mouraient pendant leur sinistre voyage. D'autres se sont évadés sur les lieux de déportation, pour échapper à la mort, mal nourris, buvant de l'eau croupie, ou victimes des dangers locaux. Entre 1793 et 1794, alors que des départs que les Révolutionnaires auraient voulu plus nombreux, mais les bateaux manquaient, avaient lieu de l'île d'Aix ou de l'île Madame (France, Charente-Maritime), d'autres hécatombes eurent lieu en métropole. À l'île Madame, surnommée "l'île aux prêtres", 254 périrent avant d'être embarqués et furent inhumés ici, où une croix de galets le rappelle. Mais sur 829 prêtres emprisonnés à Rochefort-sur-Mer (1.494 avaient été dirigés sur Bordeaux), seuls 228 personnes survécurent... La rénovation du cimetière de Conamama ravivent aussi leur mémoire.

Le père spiritain Maurice Barbotin, et au-dessus, le cimetière de Conamama rénové (Dr).

(*) À lire : "Conamama. Camp de la mort en Guyane pour les prêtres et les religieux en 1798", par Maurice Barbotin. 237 pages. Éditions de L'Harmattan.
À savoir : les prêtres déportés survivants ont été remis en liberté par le décret de Bonaparte en 1800, libérant les prisonniers politiques.

par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
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Mercredi 23 janvier 2008

L'émission télévisée, après dix ans de vie sur le petit écran, a repris du service sur Internet, avec une interface simple, et une partie gratuite.

Émission pertinente et poil à gratter du Paysage audiovisuel français, l'émission "Arrêt sur images" manque à la télévision. Émission hebdomadaire de décryptage des médias créée et présentée par le journaliste Daniel Schneidermann, elle a été victime de l'audimat, et sans doute aussi de la dure loi du PAF, d'autant que les avis divergeaient sur les véritables raisons de son arrêt définitif en 2007. Eh bien le site Internet "Arrêt sur images" prolonge l'émission du même non, "émission de relecture des images télévisées, créée par la chaîne publique de télévision France 5 en 1995. Le site élargit le champ d'intervention de l'ancienne émission : tous les médias sont désormais concernés, et plus seulement la télévision", indique-t-on en août dernier, lors du lancement officiel. Daniel Schneidermann en est le directeur de publication, avec Sophie Gindensperger, Gilles Klein, et Dan Israel (journalistes), et des chroniqueurs comme Judith Bernard, professeure de lettres, David Abiker, chroniqueur à France Info et autres magazines, ou la journaliste Elisabeth Lévy. L'accès est en partie gratuit pour les visiteurs et entièrement disponible aux abonnés (*), à l'inverse de sites d'informations comme Rue89, le journal en ligne qui fait aussi appel à la participation des internautes. Mais il faut dire que Daniel Schneidermann refuse le financement par la publicité : "Quand on fait semblant de donner quelque chose gratuitement aux gens, on vend toujours une part de leur cerveau disponible à des annonceurs.", justifie en substance le patron de la rédaction. L'interface est simple, et le contenu est à l'image de l'émission télévisée en son temps : cinglant. Et fouillé tout autant qu'original dans les angles choisis pour creuser les sujets, ou mettre l'actualité brûlante sur le feu.

"Arrêt sur images" passait au crible les médias sur la Cinquième chaîne du service public français depuis 1995, émission singulière de Daniel Schneidermann qui avait fédéré bon nombre de téléspectateurs, et continuait à vivre avec l'équipe de l'émission via le forum de son site Internet et les interventions de sa médiatrice, l'écrivain Chloé Delaume. Quand elle s'arrête, impénétrable loi de l'audimat et/ou peut-être pressions politiques internes, Daniel Schneidermann tranche sur le Bigbanblog le tollé général soulevé par cette décision de la direction de France 5 en 2007 : "Au fond, la question n'est pas : pourquoi s'arrête Arrêt sur images ? La question est : pourquoi ne s'arrête-t-elle que maintenant ?". Bonne question penseront ses défenseurs. Le journaliste ne cachait pas non plus sa difficulté à inviter sur son plateau des représentants des chaînes de télévisions privées, et des pressions subies au sein de France Télévisions quand il se penchait sur des sujets "sensibles" liés aux chaînes du groupe. La Cinquième chaîne était devenue France 5 en janvier 2002. "Arrêt sur images" était produite par Alain Taïeb, et présenté par Daniel Schneidermann, qui la co-présentait à l'origine avec Pascale Clark, et elle analysera sans concessions l'image télévisuelle, et la manière dont elle influence les téléspectateurs, tout en essayant d'en comprendre les enjeux. Des chroniqueurs et des journalistes commentent une revue de presse animée. L'émission fait aussi intervenir les auteurs d'images présentées dans l'émission, ainsi que des spécialistes des sujets traités. L'émission avait été voulue et soutenue par le président de la Cinquième, Jean-Marie Cavada. Elle avait été maintenue par son successeur, Jérôme Clément, puis par les différents directeurs généraux de la chaîne après l'entrée dans le groupe France Télévisions. À ce titre, c'était avec "Ripostes" (Serge Moati) une des rares émissions de la Cinquième encore diffusée sur France 5 pour la saison 2007. Le 18 juin 2007, la direction de France 5 annonce qu'elle ne reconduira pas certains magazines pour la rentrée 2007, dont "Arrêt sur images". Une pétition n'y changera rien. Mais l'idée de la faire renaître sur Internet, si...

(*) Le tarif normal de l'abonnement à "Arrêt sur images" sur Internet, est actuellement de 30 euros par an. Et de 12 euros par an pour les chômeurs, emplois précaires ou étudiants. Mais si vous êtes vraiment sans ressource, vous pouvez demander par courrier motivé un abonnement gratuit d'un an au titre "d'ami fauché"...

par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
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