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Vendredi 9 février 2007

François d'Orcival. Sd, photo Patrick Iafrate, avec l'autorisation des Editions du Rocher.

Si le (ou la) prochain(e) locataire de l'Elysée a de fortes chances d'en connaître les arcanes, comme celles du pouvoir, ce n'est pas le cas du grand public. Le journaliste et écrivain François d'Orcival vient de réparer cela à sa manière avec un ouvrage aussi passionnant que "croustillant" : "Le Roman de l'Elysée", paru aux Editions du Rocher, dans la collection "Le roman des lieux magiques", dirigée par Vladimir Fédorovski (à lire également). Le livre est enrichi de deux cahiers photographiques. L'ouvrage de François d'Orcival, familier du "Château", comme certains appellent le lieu, commence avec une visite du palais par Bernadette Chirac, qui parsème son récit de petites anecdotes, et l'achève par une phrase lourde de sens : "C'est un palais de pouvoir. On n'imagine pas tout ce que les murs et les pendules ont pu entendre...". Commence alors un savoureux voyage dans les coulisses du pouvoir et de la présidence français, depuis le rôle primordial de la marquise de Pompadour qui fit, de l'hôtel d'Evreux, le futur Elysée, et dans un roman où tout est vrai ! Sur trois siècles, avec des époques évoquées ni trop longues, ni trop courtes, l'auteur passe en revue les dessous de l'histoire, agrémentées de commentaires ou de témoignages autour de ce qui a "fait, défait et refait la France." Les jardins de l'Elysée aussi ont leur mot à dire, quand Louis Napoléon et Morny y décident leur coup d'Etat. Le lecteur est invité dans la chambre où Caroline Bonaparte invitait ses amants, dans le salon dans lequel Félix Faure agonise dans les bras de sa "connaissance", dans le PC atomique Jupiter commandé par Valéry Giscard d'Estaing, ou le bureau d'où Jacques Chirac a changé la face de la guerre en Bosnie. Mais le mérite du livre est également de faire (re)découvrir l'envers du décor politique pour certaines décisions historiques majeures.

29 mai 1968. De retour de Baden, le général de Gaulle se pose en hélicoptère à Chaumont, près de Colombey. Il va reprendre le pouvoir. Photo Bureau Henri/Gamma, reproduction interdite sans autorisation.

Avec douze ans de présidence et quarante ans de vie politique, Jacques Chirac est omniprésent dans l'ouvrage. Exemples parmi d'autres de périodes racontées, le passage du retour au pouvoir du Vendéen Georges Clemenceau (1917), appelé par Raymond Poincaré. Ou encore la gestion de crise des évènements de mai 1968, jusqu'au départ du général de Gaulle en 1969. En passant par les années Mitterand, et le suicide à l'Elysée de son ami François de Grossouvre. François d'Orcival, observateur politique et familier de l'endroit pendant plus de trente ans, livre ainsi 425 pages de "grande histoire et secrets d'alcôve, révélations et documents inédits."

1918. Clemenceau et Poincaré devant les troupes. Le Tigre et le Lorrain. Photo Akg-images, reproduction interdite sans autorisation.

 

par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
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Lundi 5 février 2007

En marge des sentiers battus des sorties galopantes de films en DVD, quelques maisons d'éditions plus "modestes" s'acharnent à sauvegarder des trésors du patrimoine cinématographique ou théâtral, français ou étranger. Avec succès, mais souvent dans un certain "anonymat"... Rétro-culture pour les uns, collections de Ciné-club pour les autres, leurs catalogues (VHS et/ou DVD) n'en restent pas moins uniques... Et il n'est pas rare de découvrir grâce à leurs opiniâtretés ou coups de coeur, en surfant sur les sites des revendeurs, le grand classique que l'on croyait disparu, ou une perle de l'âge d'or du cinéma. Ainsi, "L.M.L.R." récidive avec la sortie d'un coffret de cinq DVD consacrés aux "Héros masqués". Un coffret en forme de creuset américain en noir et blanc, et en version originale sous-titrée en français, qui préfigure les aventures en série et autres films de Zorro. C'est quasiment du cinéma artisanal, mais quelle leçon de cinéma, en hommage à l'origine des vengeurs masqués (ou non). Les réalisateurs ont pour noms John English, William Witney, Wells Root, George W. Trendle, etc. Et leurs héros vont des premiers Zorro, à l'arrière-petit-fils de Zorro, ou Reid, le Texas Ranger aux redoutables balles d'argent... Soit plus de douze heures d'aventures et de justice, entre bandes dessinées mises en images et films d'avant-garde... Plus près de nous, la collection René Chateau, "la mémoire du cinéma français", réserve de belles surprises, dont l'une des dernières nouveautés en DVD est un film sur l'abbé Pierre, "Les Chiffonniers d'Emmaüs" (Robert Darène, 1955), avec Pierre Mondy, Danny Carrel, et Yves Deniaud.

Sd, avec l'autorisation de L.M.LR.

Autre démarche originale, celle de Brigitte Berg, directrice à Paris des "Documents cinématographiques", et véritable découvreuse de perles rares. Il faut dire qu'à l'origine, cette société indépendante a été créée par Jean Painlevé en pleine naissance du cinéma, en 1930, précurseur de film marin et sous-marin en France, pour produire ses propres films. Elle s'est même dotée d'archives cinématographiques, aujourd'hui restaurées et valorisées. Sous la houlette de Brigitte Berg, la société s'est spécialisée dans la recherche et l'édition (voire la réédition) de trésors cinématographiques oubliés ou disparus : "Certains courts ou longs métrages, films documentaires ou de fiction, n'ont même jamais été vus du grand public, pour diverses raisons indépendantes de leur qualité, et ils ont leur place à la télévision ou dans les cinémathèques autant que La Vache et le Prisonnier, vu et revu", s'enflamme Mme la détective des traces de pellicules endormies. Comme "La  Maison sous la mer" (1946, Henri Calef), un petit bijou autour de la mine de Diélette, dans le Cotentin, avec Viviane Romance, agrémenté de bonus inédits. Ou la sortie bientôt d'un "Verdun, souvenirs d'histoire", le célèbre film de Léon Poirier, attendu. Des éditeurs qui luttent contre l'oubli.

Sd, avec l'autorisation des "Documents cinématographiques".

Pour en savoir plus...

"L.M.L.R." : Elle aime l'air.

Les Documents cinématographiques : Brigitte Berg.

René Chateau : la mémoire du cinéma français.

Zoom...

Le comédien Michel Roux n'est plus : L'acteur et metteur en scène Michel Roux est mort vendredi 2 février 2007, à l'âge de 77 ans. Le comédien était une figure du théâtre populaire français et du doublage au cinéma, notamment. Michel Roux restera dans la mémoire collective comme l'un des piliers de l'émission télévisée "Au théâtre ce soir" (*), produite par Pierre Sabbagh, et dont il a contribué au succès. Même la fin des pièces était un grand moment de bonheur, presque devenue un rite, à tel point qu'elle fut parodiée par les chansonniers ou les humoristes : "Les décors sont de Roger Harth et les costumes de Donald Caldwell." Michel Roux a popularisé aussi la voix de Tony Curtis dans la série télé "Amicalement vôtre", jouée avec Roger Moore, mais il fut également la voix française de Jack Lemmon, Peter Sellers, ou encore Alec Guinness.

(*) On peut notamment retrouver Michel Roux dans six de ces pièces (deux premiers volumes en DVD) dans la collection "Le théâtre de...", chez L.M.L.R.

 

par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
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Dimanche 28 janvier 2007

Chez Varèse Sarabande (distribué par Nocturne), la musique de "Blood Diamond", composée par James Newton Howard, ou celle de "Massacre à la tronçonneuse", de Steve Jablonsky.

Si la remise d'un "NRJ music Awards" au DJ Bob Sinclar, samedi 20 janvier dernier, a été annoncée par beaucoup de médias, la récompense américaine d'Alexandre Desplat, l'un des meilleurs compositeurs français de musiques de films, est quasiment passée inaperçue... Pourtant, ce musicien talentueux a reçu son prix (décerné par la presse étrangère d'Hollywood) devant un parterre de stars du cinéma. Après deux nominations, en 2003 ("La jeune fille à la perle"), puis en 2005 ("Syriana"), Alexandre Desplat remporte le Golden Globe 2007 de la meilleure musique originale pour "Le voile des Illusions" ("The Painted Veil"). Ce n'est pas tout ! Le compositeur est nominé aux 79e Oscars américains (25 février 2007) pour la musique de "The Queen". Desplat brille à Hollywood où son talent est reconnu, comme en son temps Georges Delerue (1925-1992), heureusement découvert en France à travers les films de Philippe de Broca et François Truffaut, notamment... Nul n'est prophète en son pays...

La musique de films et ses compositeurs restent plus considérés à l'étranger qu'en France, malgré un marché des CD de bandes originales de films (B.O.) en bonne santé, y compris d'occasion, et des fans de plus en plus avertis. Actuellement, la musique dite classique connaît un véritable regain, et élargit régulièrement son auditoire. C'est le cas des bandes originales de films. Les B.O. de films sont pourtant à leur manière, pour la plupart, de magnifiques compositions symphoniques, lyriques ou de bravoure. Avec là aussi ses chefs-d'oeuvre et ses stars : John Barry, Georges Delerue, Danny Elfman, James Horner, Ennio Morricone, John Williams, Gabriel Yared, Hans Zimmer et son équipe, entre autres. Yared est parmi les cinq musiciens nominés des 32e Césars à Paris (24 février 2007), pour la musique de "Azur et Asmar".

Chaque jour ou presque de nouvelles bandes originales de films sortent en CD, disponibles chez tous les revendeurs spécialisés, ou sur Internet (Amazon, Alapage, etc.). Parmi les nouvelles B.O. éditées ces jours : "La vie des autres" ("The Lives of Others", Label Colosseum), de Gabriel Yared et Stéphane Moucha, musique de thriller sombre et rythmée, baignée parfois d'un lit de cordes, ou très inventive. Toujours chez Colosseum, l'un des Labels distribués par la jeune et dynamique maison d'éditions Nocturne : la musique de "Pars vite et reviens tard" (film de Régis Warnier), par Patrick Doyle (musique de "Harry Potter et la Coupe de feu"). Ou encore, chez Varèse Sarabande, "The Holiday", par un Hans Zimmer toujours aussi inspiré. La liste n'est pas exhaustive...

Pour en savoir plus...

La plus jeune maison de disques indépendante française : Nocturne.

Le site consacré à Hans Zimmer, son équipe de compositeurs, avec news, interviews, vidéos et extraits musicaux : Remote Control Productions.

Le site officiel de Alexandre Desplat.

 

par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
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Vendredi 26 janvier 2007

Par un froid presque aussi rude qu'un certain jour de l'hiver 1954, les obsèques de l'abbé Pierre sont célébrées ce vendredi 26 janvier, d'abord à 11 h à Notre-Dame-de-Paris, avant son inhumation au cimetière d'Esteville (Seine-Maritime), près de ses compagnons de la première heure... L'abbé Pierre, de son vrai nom Henri Grouès, né le 5 août 1912 à Lyon, est mort lundi 22 janvier, à l'hôpital du Val-de-Grâce. Il avait 94 ans. Que dire qui n'ait pas déjà été dit sur ce soldat de Dieu, devenu une légende vivante par son action incessante en faveur des sans-abri et des exclus de la vie... Ce vendredi matin sur la radio RTL, au micro interrogateur de Jean-Michel Apathie, Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris, voyait en l'abbé Pierre, un "aiguillon." C'est bien le moins... Et cet homme déterminé, à la cape et au béret légendaires, le fut même pour beaucoup, qui ne craignit pas de dire n'avoir rien contre le préservatif, les prêtres mariés, l'ordination des femmes, ou les couples homosexuels... Ordonné prêtre en 1938, se souvient-on d'ailleurs qu'il quitta son monastère l'année suivante, devint vicaire à Grenoble (Isère), puis entra dans la Résistance (1942-1944), où il participa également à la fuite de Juifs traqués par les nazis... C'est dans la Résistance qu'il prend le nom d'abbé Pierre, son pseudo dans la clandestinité, avant de rejoindre de Gaulle à Alger. Député apparenté MRP de Meurthe-et-Moselle de 1945 à 1951, il fonde les Chiffonniers d'Emmaüs à Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis) en 1949... La suite est connue de tous...

Le 1er février 1954, il lance sur les ondes d'RTL son célèbre appel, déjà meurtri par la souffrance des sans-abri, et la tiédeur de certaines personnalités politiques face au problème : "Mes amis, au secours ! Une femme vient de mourir de froid, boulevard Sébastopol." L'insurrection de la bonté venait de naître. "L'Aiguillon" n'arrêtera plus de "tourmenter" les bonnes et les mauvaises consciences, et dans bien des domaines. Si, après son décès, chacun y va d'un hommage bien mérité, certain(e)s seraient bien avisé(e)s de ne pas oublier qu'un demi-siècle après l'appel de l'abbé Pierre, le problème des sans-abri, des exclus de la vie, et autres RMIstes, n'est pas réglé. Espérons que la loi "Abbé Pierre" - nom donné normalement à la loi en projet sur le droit au logement opposable - ne réchauffera pas que le moral et l'espérance des SDF... Mais l'abbé Pierre peut se reposer l'âme en paix, la Fondation et les 115 communautés Emmaüs (présent dans 40 pays) gardent son souvenir et sa mission bien au chaud dans leurs coeurs... Des associations comme les Enfants de don Quichotte mènent aussi le combat pour les sans-logis... L'oeuvre continue...

L'oeuvre d'une vie...

 


Abbé Pierre Reportage Sept à Huit
Vidéo envoyée par jahroul

Un hommage parmi d'autres : Gérard Marle, prêtre à Grigny et Ris Orangis (Essonne), et Fils de la Charité (communiqué complet sur le site de la Communauté de prêtres et aumôniers dans les quartiers populaires des agglomérations urbaines).

L'abbé Pierre. Un juste. : "Un juste au sens propre du terme puisqu'il n'a pas craint de prendre des risques pour sauver des Juifs lors de l'occupation nazie (...) Je l'ai croisé en des circonstances difficiles pour l'association dont j'étais le trésorier. Il n'avait rien à gagner à nous apporter son soutien. Il l'a fait et il a dit ce qu'il savait, je l'en remercie encore. Cela ne fut pour lui qu'une péripétie ; mais il était comme cela, libre toujours. Il savait estimer l'engagement des autres. Par là aussi, c'était un juste."

 

par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
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Jeudi 18 janvier 2007

Aujourd'hui jeudi 18 janvier 2007, à l'initiative de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, et à la demande de Simone Veil, sa présidente, Jacques Chirac a décidé de rendre hommage aux Justes de France, en lien avec le ministère de la Culture et de la Communication. A 18 h, au nom de la Nation, le président de la République dévoilera une inscription dans la crypte du Panthéon, à Paris, qui rappellera le rôle des Justes, " dans le contexte tragique de la Shoah et de la déportation de 76.000 Juifs de France, dont 11.000 enfants. A ce jour, 2.725 Justes ont été identifiés en France par Yad Vashem, grâce aux témoignages de ceux qui leur doivent la vie", note la fondation.

Exemple parmi d'autres, Marie-Elise Roger, de Chavagnes-en-Paillers (Vendée), a reçu à son tour la Médaille des Justes le 14 novembre 1999, sur la demande de David Fuchs, l'un des enfants cachés dans ce village du haut bocage vendéen : "Il fallait une personne pour dénoncer une famille juive, mais une très importante chaîne de solidarité pour en sauver une seule.", dira le même jour Jean-Claude Ross, représentant du Comité français pour Yad Vashem, le Mémorial édifié à Jérusalem pour perpétuer la mémoire des Juifs victimes de la barbarie nazie. A Chavagnes, alors que les soldats et officiers allemands sont soignés dans un bâtiment du village réquisitionné en hôpital, entre trente et soixante enfants juifs, âgés de deux à 14 ans, seront ainsi dissimulés par les habitants entre 1942 et 1944 : "C'est exceptionnel dans l'Ouest de la France, et grâce à un réseau de femmes et d'hommes, Juifs et Français, entre Paris et la Vendée. Il a fallu que s'écoulât un demi-siècle pour que la conspiration du silence qui a permis d'héberger dans des familles d'accueil ces enfants à Chavagnes soit brisée", rappelle Jean Rousseau, historien de ces enfants juifs en Vendée. "Le silence était la règle de la réussite du réseau animé par la résistante Hélène de Suzannet, Suzanne Mathieu-Guimbretière, Gilbert de Guerry le maire de Chavagnes et son fils, le docteur Gabriel Foucaud, notamment. Il faut aussi sans doute rapprocher cette solidarité d'une culture de la résistance héritée de la contre-révolution vendéenne, et de l'influence des pères Louis-Marie Baudouin et Jacques Jaunet." Chavagnes-en-Paillers, comme d'autres villages de France, ou actes isolés de lutte contre l'holocauste et le fanatisme, a su écrire au péril de la vie des sauveteurs, une émouvante page d'histoire avec les enfants juifs et leurs familles...

Jean Rousseau a publié "Des enfants juifs en Vendée, Chavagnes, 1942-1944" au Centre vendéen de Recherches historiques, 216 pages avec un cahier central illustré. Prix conseillé : 20 euros. Dans les librairies ou au 02.51.47.74.49 (numéro composé de France), avec participation postale de 2,5 euros.

Plusieurs projets soutenus par la Fondation pour la Mémoire de la Shoah ont été réalisés à l'occasion de cette cérémonie, et notamment :

Un site Internet sur les Justes, réalisé conjointement par le ministère de l'Education nationale, la Fondation et France 5, mis en ligne le 18 janvier 2007 avec la collaboration de l'Institut national de l'Audiovisuel : les Justes.

Le Mémorial de la Shoah met en ligne, sur son site Internet, la liste des Justes français ou ayant agi depuis la France qui figurent sur le Mur des Justes jouxtant le Mémorial. Par ailleurs, une sélection de témoignages de Justes sera visible en accès libre dans les locaux du Mémorial : Mémorial de la Shoah.

Un CD "Paroles de Justes" réalisé par l'atelier de création de Radio France, avec Yad Vashem, rassemble les témoignages de treize Justes, qui seront disponibles sur les sites du Comité français pour Yad Vashem (site en bleu ci-dessus dans l'article), du site Internet sur les Justes (voir ci-dessus), et de Radio France.

 

par Dominique Michonneau publié dans : infos-news-bulletin-reponse
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