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Savez-vous que c'est le 1er juillet 1903 que soixante coureurs pionniers s'élancèrent dans le premier Tour de France de l'histoire de la petite reine sportive ? C'était sur 2.500
km, et après six étapes seulement (imaginez l'effort avec les moyens de l'époque), 21 champions méritant bien leur qualificatif, Maurice Garin en tête, passèrent la ligne
d'arrivée... Pour fêter cette grande dame nonagénaire (ou Monsieur c'est selon), l'INA (Institut national de l'Audiovisuel) a créé un site Internet dédié. On peut y voir en
direct et en vidéos des morceaux d'anthologie, des moments forts, les plus belles chutes, etc. Soit plus de 60 ans de Tour de France dont "Infos-News" vous offre
la bande-annonce ci-dessous en partenariat avec l'INA (et le
site Internet est ICI).
Pour les plus mordu(e)s, on peut retrouver aussi l'épreuve 2008 sur le site officiel du Tour, une vraie mine (c'est
LÀ), et redécouvrir comment Henri Desgrange, directeur du journal L'Auto, y crut, sous l'impulsion du journaliste Géo Lefèvre, ou le début du
Tour de France en montagne (1910), voire les turbulences qui l'ont aussi accompagné, et autres anecdotes (également sur Wikipedia). Une bonne manière de marquer ce 95e anniversaire en mémoire.
Carlos Pinto, cavalier international de dressage et formateur des cavaliers du Puy du Fou (Vendée), depuis seize ans, montera un pur-sang lusitanien appartenant à
l'Académie équestre du Puy du Fou aux Jeux olympiques de Pékin. Son nom ? Notavel Puy du Fou. Ce beau cheval de
race portugaise, réputée pour sa classe et son aptitude au dressage, participera ainsi aux épreuves de dressage, du 13 au 19 août 2008. Notavel est arrivé du Portugal dans le bocage vendéen, en
juillet 2001, vierge de tout dressage, alors qu'il n'avait que sept ans. Durant quatre saisons, il a participé aux spectacles de la Cinéscénie et du Grand parc du Puy du Fou, dans "La Bataille du
Donjon". C'est en 2004 que ses aptitudes à la compétition sont détectées, et les responsables puyfolais décident de le confier et de donner les moyens à Carlos Pinto de faire progresser Notavel. Le
pur-sang lusitanien part rejoindre les écuries du dresseur, près de Montargis (Loiret). Durant trois ans, le cheval et le cavalier ont parfait la technique de l'évolution de Haute école équestre,
et participé à de nombreuses compétitions en Europe. Un rythme quasi bimensuel depuis le début de l'année 2008 pour enchaîner concours sur concours. Et se qualifier parmi les 26 meilleurs
européens, et 50 meilleurs mondiaux.
Entre le 13 et le 19 août prochains, Carlos Pinto (voir son site ICI) et Notavel devront exécuter
devant cinq juges, 48 figures imposées. Beaucoup croiseront les doigts pour ce duo complice, avant de poursuivre de toutes façons la compétition en dressage, puis pour le cheval de revenir finir sa
carrière "d'acteur" dans les spectacles du Puy du Fou (site officiel LÀ), et de goûter à la retraite dans
les herbages vendéens. L'Académie équestre du Puy du Fou compte quelque 160 chevaux, véritables champions de haut niveau en voltige, cascades, attelage, dressage, etc. C'est la plus grande écurie
privée de spectacle d'Europe. Carlos Pinto, quant à lui, a été formé par Luis Valencia et G. Borda à l'École portugaise d'Art équestre à partir de 1980. Il y devient rapidement soliste et bénéficie
des conseils du maître Nuno Oliveira, qui lui reconnaîtra sa capacité à enseigner l'équitation. Carlos Pinto a débuté la compétition avec Ripado notamment à la Coupe du monde Volvo à Lausanne, en
1988 et 1989. Il s'est établi en France en 1992, et depuis 1993 avec son épouse Isabelle dans le Loiret.
C'est aujourd'hui lundi 14 juillet l'une des formations vedettes militaires lors du défilé sur les Champs-Élysées à Paris : la Patrouille de France (P.A.F.) marque aussi cette
année 55 ans de meetings aériens sous ce nom-là, et a acquis depuis ses lettres de noblesse en France et à l'étranger (le site de l'Association des Anciens pilotes de la Patrouille de France).
Autre nouvelle annoncée par l'Armée de l'Air, et non des moindres : le capitaine Virginie Guyot, 33 ans, a été sélectionnée en février dernier pour intégrer la prestigieuse
Patrouille de France. Cette pilote de chasse chevronnée sera la première femme à voler au sein de cette formation acrobatique de l'Armée de l'Air, normalement à partir de novembre prochain. Elle
devrait y rester deux saisons, d'abord comme "charognard" (second) en 2009, puis comme leader en 2010. Virginie Guyot, issue de l'École de l'air, cumule quelque 1.500 heures de vol. Elle pilote
un Mirage F1 CR, à Reims, et a fait deux missions en Afghanistan, dont l'une récemment à partir de Kandahar, sur une base de l'Otan.
Virginie Guyot goûtera alors de la dextérité de l'Alphajet, avion de construction franco-allemande (avions Marcel Dassault Breguet Aviation Dornier), en service dans une dizaine
de pays. C'est la version "école" de ce biréacteur qui a été retenue par l'Armée de l'Air (où il est entré en service le 30 janvier 1979) afin de former les pilotes de chasse sur un avion sûr,
démonstratif et performant. Le nom de leader est donné au commandant de la P.A.F., sorte de chef d'orchestre qui pilote l'avion de tête et coordonne les changements de formation afin d'obtenir
une synchronisation parfaite entre tous les avions.
La Patrouille de France compte jusqu'à huit avions en évolution, mais peut faire des figures à deux ou quatre appareils, où les tonneaux, croisements, et autres évolutions virevoltantes ou
rangées en "canard" sont impressionnants, dans ses Alphajet biplaces bleus. Utilisé à la Patrouille de France depuis 27 ans, cet avion de 9,16 mètres d'envergure excelle dans la voltige aérienne.
Le 4 juillet 1986, à l'occasion du centenaire de la statue de la liberté et du bicentenaire de l'indépendance des États-Unis, la P.A.F. participe à un défilé historique au-dessus de la ville de
New York. Elle devient alors célèbre dans le monde entier.
À Buc, près de Versailles, le 21 septembre 1913, Adolphe Pegoud, pilote chez Blériot, préfigure avec un looping l'invention de la voltige aérienne. Des pilotes tels que Fontval, Doret, Détroyat
vont la faire progresser, et la Patrouille d'Étampes, en 1931, fait une première démonstration aérienne par un groupe de moniteurs de l'École de perfectionnement au pilotage d'Étampes Mondésir
(avec des Morane-Saulnier MS 230, puis MS 225). La guerre perturbe les entraînements, mais en 1946, le capitaine Perrier, ancien pilote de la "Patrouille d'Étampes", reforme à l'École des
moniteurs de Tours, la "Patrouille de Tours". En 1947, la formation retourne à Étampes et se voit l'année suivante donner officiellement par le ministre de l'Air, le nom d'"Escadrille de
présentation de l'Armée de l'Air", avec douze Stampe SV4.
Et c'est lors d'un meeting international à Alger, le 17 mai 1953, que dans l'enthousiasme de son commentaire, Jacques Noetinger qualifie de "Patrouille de France" la formation de quatre F84G de
la 3ème Escadre de chasse, basée à Reims et conduite cette année-là par le commandant Delachennal. La P.A.F. est née. En 1954, les premiers avions à réaction de construction française sont mis en
service dans l'Armée de l'Air, et de 1955 à 1963, quatre escadres mettent en oeuvre la Patrouille de France : la 12ème Escadre de Cambrai en 1955 et 1956 (sur Ouragan et Mystère IV), la 4ème
Escadre de Bremgarten en 1956 (sur Ouragan), la 2ème Escadre de chasse de Dijon de 1957 à 1961 (sur Mystère IV évoluant à cinq, sept puis douze avions) et la 7ème Escadre de Nancy en 1962 et 1963
(sept Mystère). 1964 : le 10 février, la Patrouille de l'École de l'air sur CM 170 Fouga Magister remplace la Patrouille de France en reprenant son nom, suivant la décision du ministre des
Armées, Pierre Messmer. La P.A.F. (lire aussi LÀ) est officialisée. Et est
aujourd'hui basée à Salon-de-Provence.
Le morphage (ou morphing en anglais) est une technique se rapprochant du fondu enchaîné qui permet d'harmoniser des images entre elles pour en faire ressortir une particularité,
un effet, etc. Un site Internet, notamment, présente deux vidéos très belles sur ce principe. La première fond les traits de portraits de femmes peints par des artistes comme Vinci, Botticelli,
El Greco, Rubens, Corot, Manet, Ingres, Renoir, Mucha, Matisse, Modigliani, Picasso, etc. Elle dure à peine trois minutes, mais la grâce semble revivre sur le visage de ces modèles inconnues se
fondant d'un tableau à l'autre. Un moment de pur bonheur que l'on peut retrouver sur une autre vidéo de deux minutes et trente secondes. Cette fois, ce sont les visages d'actrices célèbres qui se
relient entre eux, permettant de reconnaître au passage Greta Garbo, Vivien Leigh, Marilyn Monroe, Jacqueline Bisset, Ava Gardner, Grace Kelly, Candice Bergen, Isabella Rossellini, ou Angelina
Jolie... Plusieurs dizaines de jolies femmes défilant sous vos yeux et que vous pourrez essayer de reconnaître. Ne vous en privez pas ! Pour cela,
cliquer sur les images.
PPDA s'est confié à
"Infos-News" (Reproduction interdite).
Ce soir jeudi 10 juillet 2008, le présentateur vedette Patrick Poivre d'Arvor, 60 ans, présentera son dernier journal de 20 heures sur la chaîne de télévision privée TF1, après 21
ans d'antenne au célèbre JT, sur lequel il régnait en maître incontesté de l'audience (près de huit millions de téléspectateurs en juin dernier). Le journaliste (son site Internet est ICI), qui avait succédé à Marie-France Cubada, en 1987, sera remplacé le 25
août prochain par Laurence Ferrari, présentatrice de TF1 passée par Canal +, et la radio RTL.
Ce qu'il faut bien appeler une "éviction" du JT pour PPDA a fait couler beaucoup d'encre ces dernières semaines parmi les médias, et de réactions auprès
des téléspectateurs, d'autant que la chaîne de télévision la plus regardée de France et d'Europe a évincé ces derniers mois plusieurs de ses figures historiques : "J'ai reçu une lettre
de licenciement, donc je suis viré", a déclaré le présentateur à la radio France Inter, qui face aux propositions de rester à TF1 pour y assumer d'autres tâches, a ajouté que pour lui
"il n'était pas envisageable de rester dans un placard."
Il y a quelques jours, Patrick Poivre d'Arvor s'est confié à
"Infos-News", à la fois désabusé et serein, mais tout à fait confiant en l'avenir : "Mon éviction a été soudaine, mais j'ai eu de très belles vies, j'adore le
journalisme, la littérature, l'écrire et la lire, j'en aurai d'autres !", a-t-il glissé d'emblée au détour de la conversation. "J'ai collaboré notamment à France Inter,
sur la chaîne de télévision Antenne 2, je suis resté longtemps, et je suis parti de moi-même, j'ai travaillé dans la presse écrite : vous savez, quitter une fonction est souvent une décision que
l'on tarde à prendre, et quand elle est prise par d'autres, cela permet aussi d'avoir un peu de recul sur les choses." Ses projets ? PPDA reste encore évasif par précaution, glissant
qu'il "prend son temps. Ecrire un scénario, ou la réalisation, sont des choses qui me tentent depuis très longtemps, j'ai reçu aussi de nombreuses propositions..."
Son émission "Vol de nuit" sur TF1 a fêté ses 20 ans, ironie du sort, le 16 juin 2008. Ce rendez-vous nocturne littéraire, jugé trop tardif dans l'horaire par beaucoup, et
produit par Anne Barrère (Editel), était devenue une référence. Patrick Poivre d'Arvor l'a remis évidemment en cause sur TF1 : "Pour l'instant, la chaîne me parle surtout de fonctions
honorifiques. En revanche, les livres restent pour moi capital. J'en ai écris quarante-trois, dont le dernier,Petit prince du désert (Albin
Michel),est un roman fable sorti en mai dernier, et il faut aider les livres, et surtout les promouvoir auprès des jeunes. L'écran a pris beaucoup de place sur l'écrit au fil du temps,
et je suis de ceux qui pensent qu'il faut encourager la lecture."
PPDA n'a sûrement pas fini de faire parler de lui, et même la chaîne privée de télévision Canal + a annoncé que sa marionnette star de l'émission satirique "Les Guignols de
l'Info", présentateur attachant depuis le 31 août 1988, restera en poste à la rentrée ! Enfin une bonne nouvelle !
Exclusif : retrouvez ci-dessous un portrait interview de Patrick Poivre d'Arvor par Jacques Chancel dans l'émission radio "Radioscopie", le 27 juin
1978...
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